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Je vous fait suivre un mail que j’ai reçu.

A bientôt

 

Bonjour à toutes et tous,

Psychologue praticienne, engagée dans la défense de la profession, je m’intéresse depuis longtemps à la question de l’identité professionnelle des psychologues. Certain(e)s me connaissent car j’ai fait partie du groupe des psychologues APF-Ile de France jusqu’à il y a deux ans (je travaille maintenant à l’hôpital dans le 94) Je réalise actuellement un travail de recherche plus précis sur les représentations que les psychologues ont de leur métier. Ce travail s’inscrit dans le cadre d’une thèse réalisée avec le Pr Benoît Schneider sur l’Université de Lorraine. Toute une partie du travail va être réalisée auprès des étudiants en master afin d’explorer la manière dont ils intègrent, dont ils se saisissent, dont ils travaillent avec ces représentations dans les deux dernières années de leur cursus avant l’entrée sur le terrain.

Mais, j’ai aussi besoin de recueillir l’avis de professionnels de terrain : VOUS ! Tous les psychologues peuvent répondre (hormis les diplômés de juin-septembre 2018 à qui un questionnaire particulier sera bientôt adressé par l’intermédiaire de leurs universités et écoles de formation).

Si vous êtes intéressé(e)s et que vous avez quelques minutes à m’accorder, vous trouverez ci-dessous le lien qui vous permet de remplir le questionnaire : https://goo.gl/forms/dUrvhgBaQ0ql1POt2 J’ai besoin du plus de réponses possibles et si vous connaissez des collègues qui pourraient aussi répondre, n’hésitez pas à faire tourner le lien. Le questionnaire est ouvert jusqu’au 15 octobre 2018.

En vous remerciant par avance, Cordialement, Emmanuelle Truong-Minh e.truongminh@gmail.com 06 61 82 66 18

Toutes nos excuses…

Bonjour les membres de l’apcis!

Vous avez peut-être reçu plusieurs mails en anglais ces derniers temps. L’une d’entre nous s’est faite pirater son compte mais le problème devrait être résolu. Veuillez nous excuser pour cette pollution visuelle!

 

 

Aussi, nous reviendrons très très prochainement pour vous parler de la rentrée de l’apcis, de l’élection des nouveaux membres du bureau (le bureau actuel arrivant à son échéance administrative)…

Nous espérons que vous avez passé un bel été et nous vous attendons très bientôt pour de nouveaux échanges et projets.

 

Au plaisir de vous revoir.

Camille pour le bureau

Poste clinique Saint Roch Cambrai

Poste de Psychologue clinicien à pourvoir immédiatement

Clinique Saint Roch Cambrai- Denain 
► Soins de suite spécialisés de l’appareil locomoteur et du système nerveux

► Soins de suite gériatriques et polyvalents

► Soins Palliatifs

► Unité pour Personnes Désorientées

Plein temps

Missions
Accompagnement psychologique des patients en fin de vie. Soutien des familles. 

Prise en charge des patients lombalgiques, fibromyalgiques. Ateliers d’éducation thérapeutique (douleur, stress, estime de soi). Groupe de parole. Séance de relaxation.

Expérience en gériatrie

 

 

Candidature (CV+lettre de motivation) uniquement à cette adresse mail:
sandrine.martinig@clinique-saint-roch.fr

Film « 12 jours » de Raymond Depardon

Bonjour chers membres de l’ACPIS,

 

Certains d’entre vous on peut-être entendu parler du film « 12 jours » qui aborde le délai qu’ont les patients internés sous contraintes pour rencontrer un juge des libertés et de la détention, qui doit statuer sur le prolongement de leur internement ou sur leur remise en liberté.

En voilà une bonne occasion pour organiser une sortie culturelle, financer par l’APCIS, pour se rencontrer dans un autre contexte et avoir une nouvelle source d’échanges! Un doodle vous sera prochainement envoyer pour trouver une date convenant au maximum d’entre vous.

Si vous avez d’autres idées de sortie « psycho » (cinéma, exposition, théâtre…), n’hésitez pas à nous en faire part!

 

Au plaisir.
Camille

demi-journée « Familles-soignants : la coopération dans le parcours de soins psychiatriques »

Vous trouverez, ici, le flyer pour la demi-journée sur le thème « Familles-soignants : la coopération dans le parcours de soins psychiatriques », qui se déroulera le jeudi 7 décembre prochain de 13h30 à 17h au centre de psychothérapie Les marronniers à Bully-les-Mines.

Plus d’infos sur https://www.f2rsmpsy.fr/demi-journee-f2rsm-psy-mobilisation-ressources-familiales-autour-patient-souffrance-psychique.html

 

Un psychologue ou un robot?

Petit café et lecture de mediscoop.net. Voici que je lis, issu de sciences et avenir (ci-dessous)… Un psychologue ou un robot pour accompagner nos patients et leur apporter une réelle écoute?

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« Un psychiatre virtuel qui diagnostique des troubles dépressifs »

Sciences et Avenir
C’est ce que titre Sciences et Avenir, qui note qu’« un médecin bordelais affirme avoir créé le premier humain virtuel capable de mener un entretien pour diagnostiquer des troubles dépressifs. Les premiers résultats sont encourageants ».
Le magazine évoque ainsi ces « applis pour nous aider à surmonter un coup de blues, agents conversationnels de type « Siri » et « Google now » pour répondre à nos questions médicales… ». Il indique que « de mieux en mieux adaptés, ces outils répondent encore mal aux questions ayant trait à la maladie psychique : « des études montrent qu’ils apportent des réponses limitées qui ne correspondent pas aux attentes des patients en souffrance », explique dans un communiqué Pierre Philip, praticien hospitalier au CHU de Bordeaux et directeur de l’unité Sanpsy (sommeil – addiction – neuropsychiatrie) au CNRS ».
« Persuadé qu’il manque notamment à ces outils numériques des interactions empathiques, ce médecin travaille au développement d’humains virtuels bien acceptés par les patients pour diagnostiquer addiction à l’alcool, troubles du sommeil et… troubles mentaux tels que la dépression »,
relève le mensuel.
Sciences et Avenir explique qu’« avec ses collègues du laboratoire Sanpsy, Pierre Philip a développé ce qu’il présente comme le premier humain virtuel capable de conduire un entretien clinique pour diagnostiquer des troubles dépressifs, explique-t-il dans Scientific Reports ».
« Il a fallu « dessiner » cet agent conversationnel animé (une psychiatre nommée Julia), lui créer un visage, une voix, lui faire adopter des gestes et des mimiques par la technique de capture des mouvements (motion capture) »,
précise le magazine.
Pierre Philip indique que « l’entretien entre cet humain virtuel et le patient est construit à partir d’un référentiel médical validé (ndlr : basé sur le DSM-5, le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux créé par l’Association Américaine de Psychiatrie), enrichi par des tournures de phrases et des interactions gestuelles et faciales renforçant l’engagement du patient dans l’échange ».
Sciences et Avenir note ainsi que « 179 patients (âge moyen : 46 ans) recrutés pour l’étude ont eu droit à une consultation avec cette « intelligence artificielle » et un entretien avec un médecin réel, dans un ordre aléatoire ».
« Pour le « vrai » psychiatre, 35 volontaires souffrent de symptômes dépressifs : 14 de troubles « légers », 12 de symptômes modérés et 9 présentent une dépression sévère. Quant à l »intelligence artificielle, elle en a identifié 17. […] Des performances satisfaisantes mais qui n’égalent pas celles du médecin, plus fiable pour diagnostiquer des symptômes légers »,
note le mensuel.
Pierre Philip précise que « la capacité diagnostique de cet outil augmente en fonction du niveau de sévérité des symptômes dépressifs ». Il ajoute que « l’enjeu n’est pas de remplacer le médecin mais d’assister ce dernier pour diagnostiquer plus rapidement des patients non identifiés comme dépressifs et possiblement, dans le futur, d’assurer un suivi médical de qualité au domicile du patient ».
Sciences et Avenir relève en outre que « même si l’entretien avec ce drôle de psychiatre, à la voix de synthèse et aux mouvements peu naturels, peut paraître « froid » de prime abord, il s’avère bien accepté par les patients, montre cette étude, soulignant « un score d’acceptabilité de 25,4/30 de la part des patients » ».

conférence 7/03/17 Les psychologues et le secret professionnel

Bonjour à toutes et à tous,

 
De belles perspectives s’annoncent pour notre association avec cette nouvelle année qui commence !
 
Nous sommes donc très heureux de vous présenter le flyer concernant notre conférence du mois de mars droit et psycho avec notamment un point sur le secret professionnel !

Vous retrouvez toutes les informations sur la page d’accueil du site.

La participation à cette 1/2 journée vous est, bien sûr, offerte en tant que membres de l’APCIS Lille.
 
Vous pouvez bien évidemment diffuser cette information au sein de vos réseaux respectifs si certaines de vos connaissances sont intéressées. Nous comptons même sur vous!
 
A très bientôt, 
 
Bérengère, pour le bureau

Capture

 
 
 
 

Psynapse : Soirée-Découverte Hypnose et PNL

Bonjour à tous et à toutes, 

 
Suite à la réunion d’hier portant sur l’hypnose, nous vous faisons suivre le mail de Clémence concernant une soirée découverte le mardi 6 décembre réalisée par l’organisme de formation par lequel elle a été formée.

Pour plus d’information, c’est ici.

11ème journée régionale Soins Palliatifs

Ouverture des inscriptions de la 11ème Journée Régionale des Soins Palliatifs qui aura lieu le 17 mars 2016 au Nouveau Siècle de Lille organisée par la Coordination Régionale pour les Soins Palliatifs du Nord Pas-de-Calais (CRSP)

Consulter le programme  et le bulletin d’inscription

RENSEIGNEMENTS soit par :
Tél : 07 80 09 64 92 de 14h- 18h
Mail : journeeregionale.crsp59-62@gmail.com
Ou sur le site de la CRSP : www.crsp59-62.fr

Lieu : Le nouveau siècle à Lille
Date : Jeudi 17 Mars 2016 – 08:0017:30

Decret partage d'information entre professionnels de santé

Inscrite à la revue « Allant Droit » proposé par Hervé Bordy, je vous partage un article qui peut vous intéresser. Forcément, c’est la loi, c’est long.

Dites-moi si ce genre d’information vous intéresse; il y a aussi les décrets sur la sédation et la fin de vie et d’autres articles intéressants.

 

Bonne lecture.

 

Hervé Bordy Formation Conseil –  bordy@orange.fr

Décret n° 2016-994 du 20 juillet 2016 relatif aux conditions d’échange et de partage d’informations entre professionnels de santé et autres professionnels des champs social et médico-social et à l’accès aux informations de santé à caractère personnel  – JORF n°0169 du 22 juillet 2016

(Commentaire HB : enfin ! voilà un article bien fait, clair et qui régularise ce qui se faisait déjà ; indiscutablement cela va simplifier les choses. A noter les concubins et les partenaires (PACS) peuvent désormais accéder au dossier médical et le texte concernant les mineurs qui est dans le prolongement, je pense de l’arrêté sur les TROD (voir au sommaire n° 6))

Texte quasi intégral

Publics concernés : professionnels de santé et professionnels du secteur médico-social ou social ; établissements et services sociaux et médico-sociaux ; famille et proches d’une personne décédée.
Objet : échange et partage d’informations entre professionnels de santé et autres professionnels des champs social et médico-social.
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : le présent décret détermine les catégories de professionnels du champ social et médico-social habilitées à échanger et partager avec les professionnels de santé mentionnés à la quatrième partie du code de la santé publique des informations nécessaires à la prise en charge d’une personne, ainsi que les modalités de cet échange et de ce partage.
Il tire également les conséquences des nouvelles modalités d’accès aux informations de santé d’une personne après son décès, applicables aux concubins et partenaires liés par un pacte civil de solidarité. Enfin, il modifie les règles applicables aux mineurs faisant l’objet d’une prise en charge sanitaire et qui refusent que le consentement de leurs parents soit recueilli.

Références : le présent décret est pris pour l’application des articles 7, 96 et 189 de la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé. Les dispositions du code de la santé publique modifiées par le présent décret peuvent être consultées, dans leur rédaction résultant de cette modification, sur le site Légifrance (http://www.legifrance.gouv.fr).

Le Premier ministre,
Sur le rapport de la ministre des affaires sociales et de la santé,
Vu le code de l’action sociale et des familles, notamment ses articles L. 113-3, L. 232-3 et L. 312-1 ;
Vu le code de la santé publique, notamment son article L. 1110-4 ;
Vu l’avis du Haut Conseil des professions paramédicales en date du 12 avril 2016 ;
Vu l’avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés en date du 12 mai 2016 ;
Le Conseil d’Etat (section sociale) entendu,
Décrète :

Article 1 .

Au chapitre préliminaire du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique (dispositions réglementaires), la section 1 est remplacée par les dispositions suivantes :

« Section 1
« Conditions d’échange et de partage d’informations entre professionnels de santé et autres professionnels des champs social et médico-social


« Art. R. 1110-1.-Les professionnels participant à la prise en charge d’une même personne peuvent, en application de l’article L. 1110-4, échanger ou partager des informations relatives à la personne prise en charge dans la double limite :
« 1° Des seules informations strictement nécessaires à la coordination ou à la continuité des soins, à la prévention, ou au suivi médico-social et social de ladite personne ;
« 2° Du périmètre de leurs missions.

« Art. R. 1110-2.-Les professionnels susceptibles d’échanger ou de partager des informations relatives à la même personne prise en charge appartiennent aux deux catégories suivantes :
« 1° Les professionnels de santé mentionnés à la quatrième partie du présent code, quel que soit leur mode d’exercice ;
« 2° Les professionnels relevant des sous-catégories suivantes :
« a) Assistants de service social mentionnés à l’article L. 411-1 du code de l’action sociale et des familles ;
« b) Ostéopathes, chiropracteurs, psychologues et psychothérapeutes non professionnels de santé par ailleurs, aides médico-psychologiques et accompagnants éducatifs et sociaux ;
« c) Assistants maternels et assistants familiaux mentionnés au titre II du livre IV du code de l’action sociale et des familles ;
« d) Educateurs et aides familiaux, personnels pédagogiques occasionnels des accueils collectifs de mineurs, permanents des lieux de vie mentionnés au titre III du livre IV du même code ;
« e) Particuliers accueillant des personnes âgées ou handicapées mentionnés au titre IV du livre IV du même code ;
« f) Mandataires judiciaires à la protection des majeurs et délégués aux prestations familiales mentionnés au titre VII du livre IV du même code ;
« g) Non-professionnels de santé salariés des établissements et services et lieux de vie et d’accueil mentionnés aux articles L. 312-1, L. 321-1 et L. 322-1 du même code, ou y exerçant à titre libéral en vertu d’une convention ;
« h) Non-professionnels de santé mettant en œuvre la méthode prévue à l’article L. 113-3 du même code pour la prise en charge d’une personne âgée en perte d’autonomie ;
« i) Non-professionnels de santé membres de l’équipe médico-sociale compétente pour l’instruction des demandes d’allocation personnalisée d’autonomie mentionnée aux articles L. 232-3 et L. 232-6 du même code, ou contribuant à cette instruction en vertu d’une convention.

« Art. R. 1110-3.-I.-Le professionnel relevant d’une des catégories de l’article R. 1110-2 souhaitant échanger des informations relatives à une personne prise en charge, au titre du II de l’article L. 1110-4, avec un professionnel relevant de l’autre catégorie, informe préalablement la personne concernée, d’une part, de la nature des informations devant faire l’objet de l’échange, d’autre part, soit de l’identité du destinataire et de la catégorie dont il relève, soit de sa qualité au sein d’une structure précisément définie.
« II.-Lorsqu’ils sont membres d’une même équipe de soins, les professionnels relevant d’une des catégories mentionnées à l’article R. 1110-2, partagent, avec ceux qui relèvent de l’autre catégorie, les informations relatives à une personne prise en charge dans les strictes limites de l’article R. 1110-1 et en informent préalablement la personne concernée. Ils tiennent compte, pour la mise en œuvre de ce partage, des recommandations élaborées par la Haute Autorité de santé avec le concours des ordres professionnels, en particulier pour ce qui concerne les catégories d’informations qui leur sont accessibles.
« III.-Lorsque la personne est hors d’état d’exprimer sa volonté, seule l’urgence ou l’impossibilité d’informer cette personne peut dispenser le professionnel ou la personne participant à sa prise en charge de l’obligation d’information préalable. La personne concernée est toutefois informée, dès que son état de santé le permet, de l’échange ou du partage des informations auquel il a été procédé. Il en est fait mention dans le dossier médical. »

Article 2

Le chapitre Ier du titre Ier du livre Ier de la première partie du code de la santé publique est ainsi modifié :
1° Le premier alinéa de l’article R. 1111-1 est ainsi modifié :
a) Après les mots : « son ayant droit », sont insérés les mots : « , son concubin ou son partenaire lié par un pacte civil de solidarité » ;
b) Les mots : « le tuteur » sont remplacés par les mots : « la personne en charge de l’exercice de la mesure de protection juridique habilitée à la représenter ou à l’assister » ;
2° L’article R. 1111-6 est ainsi modifié :
a) Le premier alinéa est ainsi modifié :

– les mots : « un traitement » sont remplacés par les mots : « une action de prévention, un dépistage, un diagnostic, un traitement » ;
– après le mot : « médecin », sont insérés les mots : « ou la sage-femme » ;
– les mots : « ce traitement » sont remplacés par les mots : « cette action de prévention, ce dépistage, ce diagnostic, ce traitement » ;

  1. b) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
    « La personne mineure qui souhaite garder le secret sur une action de prévention, un dépistage ou un traitement dont elle fait l’objet dans les conditions prévues à l’article L. 1111-5-1 peut s’opposer à ce que l’infirmier qui a pratiqué cette action de prévention, ce dépistage ou ce traitement communique aux titulaires de l’autorité parentale les informations qui ont été constituées à ce sujet » ;
    c) Au troisième alinéa, après le mot : « médecin », sont insérés les mots : « , la sage-femme ou l’infirmier » ;
    d) Au quatrième alinéa, après les mots : « Tout médecin », sont insérés les mots : « , sage-femme ou infirmier » et les mots : « à l’alinéa » sont remplacés par les mots : « aux deux premiers alinéas » ;
    3° Le premier alinéa de l’article R. 1111-7 est ainsi modifié :
    a) Après les mots : « ayant droit », sont insérés les mots : « , le concubin ou le partenaire lié par un pacte civil de solidarité » ;
    b) La référence au septième alinéa de l’article L. 1110-4 est remplacée par la référence au neuvième alinéa du même article ;
    c) Dans la dernière phrase, après les mots : « cet ayant droit », sont insérés les mots : « , ce concubin ou ce partenaire lié par un pacte civil de solidarité ».